Daisy Lewis is back!

What again?

Okay, je fais le coup régulièrement, mais j’ai été un peu occupée ses derniers temps et j’ai un peu négligé mon blog.

Oupsi ! Comment ai-je pu ?

Que s’est-il donc passé dans ma vie d’écrivain fantôme qui puisse occuper ainsi mes journées ?

C’est assez simple au fond, j’ai écrit.

– Ah Waou…Génial, dites – vous avec l’enthousiasme d’un lézard qui doit prendre un bain. Et alors?

Et bien, j’ai écrit un roman qui a été refusé par mon éditeur et il a fallu que je m’en remette. C’est un peu comme faire l’ascension du Mont Blanc. Il y a toute l’ascension exaltée qui correspond aux différentes étapes de la création avec ses joies, ses doutes, ses coups de fatigue et ses coups de nerfs avec toujours en point de mire le sommet à conquérir, la vue extraordinaire et la sensation unique de réaliser un exploit – même si vous êtes le 300 millionième à le faire ! – et puis, tout en haut, il y a l’éditeur qui vous voit venir de loin et vous donne une amicale mais néanmoins vicieuse bourrade dans le dos. Vous basculez dans le vide et vous dégringolez tout en bas pour atterrir comme une tarte à la crème au milieu des pages du tapuscrit. J’ai réagi comme n’importe qui aurait pu le faire à ma place : aie, j’ai mal.

Mais, la fibre escritatoire ne veut pas me laisser en paix et voilà qu’après avoir juré que l’on ne m’y reprendrait plus, je continue. Qu’importe ce qui peut arriver, je ne ménagerais pas ma peine pour l’ascension de mon nouveau roman et continuerais à en aimer chaque étape avec passion. Si je dois encore valdinguer un tapuscrit à la main autant que je soigne la chute.

Et comme le disait l’alpiniste italien Riccardo Cassin :

Je n’ai fait que ce que je savais pouvoir faire. C’est une question de volonté, la base même … Mais la volonté est aussi sacrifice et souffrance, parce que pour vouloir il faut souffrir ».

Je vous raconterai plus en détail mon premier roman édité quand je pourrais en rire plus facilement ! Ce ne sont pas quelques bleus à mon égo qui vont m’empêcher de me vautrer avec délectation dans la tarte à la crème !

Mais, oh joie et allégresse, dans les tours et détours des sentiers de la Toile d’aimables visiteurs sont venus flâner sur mon petit blog. Ainsi,La douleur de l’eauva faire partie du prochain CD de Muriel Vigneron et Rencontre sur un quai de gare a été choisie par  l’association Saperlipaupette, une troupe de théâtre de Pau, pour être joué  durant leur spectacle de fin d’année.

Un seul lecteur et tout recommence !

Cela m’a donné envie de reprendre mon blog un peu comme on lance une bouteille à la mer.

Et puis, il y a tant de choses à écrire encore.

Mais, surtout, il y a le type de la Grande distribution des rôles qui revient régulièrement.

Qui ?

Suivez le lien !

Je ne voulais pas être écrivain

 

Daisy Lewis

 

 

 

Pour en savoir un peu plus :

Le site de Muriel Vigneron

http://www.myspace.com/lavilleamour

Le blog de Saperlipaupette

http://saperlipaupette.blogspot.com/

 

 

 

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