Je dois dire que je ne fais cet article que dans le but ultime et avoué de relancer mon blog en voie de désertification. J’utilise donc ce qui fait le buzz en ce moment et qui ne va pas durer. Tant mieux.
Puisqu’il faut dire quelque chose sur ce débat affligeant qui se voulait un combat de coqs, allons-y.
Je soutiens vivement l’idée qu’il serait blessant et dégradant pour les coqs, fières et patriotiques volailles de nos villages fleuris, de les comparer à ces deux harangueurs harassants.
Les deux tribuns sans panache nous ont offerts et à bon compte une caricature du niveau actuel du débat en France, ce cher pays de mon enfance : immature et vain.
Nous avons cette idée étrange qu’un débat ne sert qu’à exprimer la force de conviction de ceux qui pensent comme nous. Et pour que tout le monde en soit convaincu, il faut hurler plus que les autres. C’est la loi médiatique de celui qui gueule le plus fort.
Dommage
Si tu n’es pas avec moi, tu es contre moi. C’est pas moi, c’est lui. Et gare’ t’a gueule à la récré.
Douceur de l’enfance, nostalgie en France.
Tout va bien.
Et à part ça ?
Quel temps vous avez chez vous ?
Enfin, maintenant que vous êtes là, pourquoi ne pas faire un tour sur ce joli blog au teint frais et à la bouche vermeille ?
Il n’est pas bien mon blog ?
Répète, si tu l’oses !
Daisy Lewis